Fiches conseils
Nos fiches conseils vous aident à préparer votre projet
Le prix d'acquisition est majoré d'un certain nombre de frais et de dépenses diverses limitativement énumérés par la loi.
Sauf lorsqu'elles font l'objet d'un abattement forfaitaire, les dépenses ne peuvent être prises en compte pour la détermination de la plus-value imposable que si elles sont justifiées. Les pièces justifiant des frais ou charges venant au en majoration du prix d'acquisition doivent être fournies par le contribuable sur demande de l'administration.
Toutes les charges en capital ainsi que toutes les indemnités stipulées au profit du cédant à quelque titre que ce soit viennent majorer le prix d'acquisition. Elles sont retenues pour leur montant réel sur justification.
Les frais afférents à l'acquisition à titre gratuit du bien ou droit cédé qui viennent en majoration du prix d'acquisition sont limitativement définis par décret :
Les frais afférents à l'acquisition à titre onéreux qui viennent en majoration du prix d'acquisition sont définis par décret. Ils sont retenus soit pour leur montant réel sur justification, soit forfaitairement.
Les frais afférents à l'acquisition à titre onéreux qui viennent en majoration du prix d'acquisition s'entendent exclusivement :
Ces frais et droits ne peuvent s'ajouter au prix d'acquisition que s'ils ont été supportés effectivement par le contribuable et s'ils sont justifiés. Les justifications nécessaires sont constituées par la présentation de tous les documents pouvant servir de preuve (notes d'honoraires, devis, factures, quittances, etc.). Ils doivent être fournis par le contribuable sur demande de l'administration.
Les frais d'acquisition à titre onéreux des immeubles peuvent être fixés forfaitairement à 7,5 % du prix d'acquisition.
Le prix d'acquisition s'entend du prix effectivement acquitté par le cédant mais ne comprend pas les éléments venant en majoration du prix et en particulier les frais d'acquisition à titre onéreux que le forfait est réputé représenter.
Les dépenses de construction, de reconstruction, d'agrandissement, de rénovation ou d'amélioration sont retenues :
- seules les dépenses de construction, de reconstruction, d'agrandissement, de rénovation ou d'amélioration peuvent venir en majoration du prix d'acquisition. Les dépenses d'entretien et de réparation, y compris les grosses réparations, ne figurent pas parmi les dépenses pouvant être prises en compte pour le calcul de la plus-value. Les intérêts des emprunts contractés pour la réalisation de travaux ne peuvent pas être retenus pour le calcul de la plus-value ;
- les travaux doivent avoir été réalisés par une entreprise et le contribuable doit produire les factures correspondantes ;
- les dépenses qui ont été déduites, pour l'assiette de l'impôt sur le revenu, soit du revenu global, soit des revenus catégoriels ou qui ont été incluses dans la base d'une réduction ou d'un crédit d'impôt ne peuvent pas être prises en compte pour le calcul de la plus-value ;
- la preuve de la réalité des travaux ;
- la nature du bien cédé : logement, local à usage commercial ou artisanal, garage, etc. ;
- le montant des travaux effectivement réalisés ;
- la preuve de son impossibilité à fournir des justificatifs.
Le prix d'acquisition sur lequel se calcule le forfait de 15 % s'entend du prix effectivement acquitté par le cédant, tel qu'il a été stipulé dans l'acte. Il ne comprend pas les éléments venant en majoration du prix et en particulier les travaux que le forfait est réputé représenter.
Les frais de voirie, réseaux et distribution imposés par les collectivités territoriales ou leurs groupements dans le cadre du plan d'occupation des sols ou du plan local d'urbanisme s'ajoutent, sur justificatif, au prix d'acquisition pour le calcul de la plus-value imposable.
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